L'autre photo n'est même pas encore sur l'autre page et pourtant...
Se plaire à déchirer les plans
Prendre au premier tournant
Se laisser porter par le vent
Rester debout pourtant
Ca fait trembler les héros
Voir se casser les couteaux
Sur le fruit du hasard
Les fruits des grands soirs
A la croisée des grands soirs
A la croisée des grands soirs
Moi j'irais bien m'y frotter
J'irais bien oublier
Mais sauras-tu m'accompagner ?
Et marcher sans rien voir
A la croisée des hasards
Auras-tu peur de l'esprit et des cris des grans soirs ?
Les bruits des grands soirs
On s'est trop torturé. On s'est trop tué. On a trop oublié que l'autre vivait aussi, respirant le même air empoisonné. On s'est trop habitué. On est devenu trop égoïste pour s'aimer encore...
La vie est devenue soudainement un peu plus vide. Et les souvenirs un peu plus présents. Alors que les mots commencent à manquer...
Alors officiellement, je me prépare à tourner la page. Et à fermer celle-ci. On clique on ferme tout à zéro.
Fin du journal extime.




